"Ainsi, l'envolée du chômage serait la conséquence des plans sociaux que la précédente majorité n'a pas su empêcher ! La présentation de Bruno Le Roux permet de réfiler à Sarkozy, mais elle entretient une idée reçue selon laquelle le chômage se nourrit d'abord des plans sociaux. En fait, les licenciements économiques, s'ils ont toujours un écho médiatique important, ne représentent chaque mois que 2 à 3% des inscriptions à Pôle Emploi. C'est bien moins que les inscriptions à la suite des fins de CDD ou de missions d'intérim, qui pèsent respectivement 25,4% et 6%."
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